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vendredi 6 janvier 2012
Les médicamenteurs
jeudi 1 décembre 2011
Alcootest obligatoire !!
Après l'alcootest dans la voiture et pour rester dans la mouvance de nos gouvernants je vais mettre dans ma boite à gant un vaccin antigrippe pour ne pas attraper la grippe saisonnière....en attendant la prochaine mesure qui m'obligera à passer le permis poids lourd.
On n'est jamais assez prudent.
Enfin c'est juste mon avis de faible d'esprit.
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samedi 22 octobre 2011
Fumer tue
vendredi 14 octobre 2011
Non à la taxe sur la santé
SIGNEZ LA PÉTITION
Une mutuelle n'est pas un signe extérieur de richesse ! Les
mutuelles adhérentes à la Mutualité Française lancent une pétition pour
obtenir du gouvernement le retrait de la taxe sur les contrats santé
solidaires et responsables. Ce nouvel impôt injuste dégrade l'accès aux
soins et la protection sociale des Français.
Pour signer la pétition veuillez vous rendre ICI
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Protélos® : mise en garde de l’Afssaps
Publié le 11.10.2011
Dans un communiqué du
vendredi 7 octobre 2011, l’Agence française de sécurité sanitaire des
produits de santé (Afssaps) confirme avoir mis en garde les
professionnels de santé concernant l’emploi du Protélos®.
Commercialisé depuis janvier 2006, le Protélos®
(Ranélate de strontium) est indiqué dans le traitement de l’ostéoporose
chez la femme ménopausée afin de réduire le risque de fractures
osseuses. Environ 220 000 personnes sont traitées par ce médicament en
France. Malgré certaines précautions d’emploi, des effets indésirables
graves thrombo-emboliques mais aussi des risques allergiques peuvent
toujours se manifester. En cas de survenue d’une éruption cutanée, les
patientes doivent arrêter immédiatement ce produit et consulter un
médecin.
A noter : l’Afssaps a saisi l’Agence européenne du médicament pour une réévaluation du rapport bénéfice / risque du médicament.
-
Communiqué de presse du 07/10/2011 - Protélos®Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
-
Surveillance des médicaments : fiche Protélos®Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
Voir aussi
-
Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé (Afssaps)
Epitomax(R) : mise en garde contre un usage à visée amaigrissante
dimanche 2 octobre 2011
Reconnaître les symptômes d'un AVC
AVC
Accident Vasculaire Cérébral
Quelques signes annonciateurs :
- une paralysie passagère d’un ou plusieurs membres (bras, jambe),
- une difficulté transitoire de langage,
- une perte brusque et rapidement régressive de la vue peuvent être des symptômes annonciateurs d’une attaque cérébrale imminente.
Un neurologue dit que s'il peut atteindre une victime
d'AVC dans les trois heures, il peut renverser entièrement les effets de
la crise. Il affirme que le plus difficile est que l'AVC soit
identifié, diagnostiqué et que le patient soit vu en moins de trois
heures par un médecin.
Reconnaître les symptômes d'un AVC : Poser trois questions très simples à
la personne en crise :
1. Lui demander de SOURIRE,
2. Lui demander de lever LES DEUX BRAS,
3. Lui demander de PRONONCER UNE PHRASE TRÈS SIMPLE (ex.. Le soleil est
magnifique aujourd'hui).
Si elle a de la difficulté à exécuter l'une de ces tâches, appelez le
112 et décrivez les symptômes au répartiteur.
mardi 28 décembre 2010
MEDIATOR
RAPPELEZ-VOUS....
Il y a un an :
- notre ministre dépensait 1.300.000.000 d'Euros pour des vaccins contre une hypothétique grippe qui n'a profité qu'aux laboratoires,
Cette année un scandale vieux de plus de 10 ans :
- Le MEDIATOR qui a été administré à plus de 5 millions de Français qui souffrent maintenant de pathologies diverses : coût estimé 1.500.000.000 d'Euros. (Selon les plus optimistes 7.000 € par patient).
QUI VA PAYER CE DÉFICIT SUPPLÉMENTAIRE DE 2.700.000.000 d'Euros de la Sécurité Sociale ?
Où sont les responsables ?
Où sont les responsables ?
Je crois que vous avez deviné..pour ce qui est de payer la note salée non BIEN ENTENDU certainement pas les responsables enfin, réfléchissons un peu.
La solution est pourtant très simple; en avant les nouvelles franchises, en avant les nouveaux déremboursement, hausse des cotisations, baisse des remboursements etc, etc.....et le tour est joué.
Ils sont bien braves nos gouvernants.
Finalement je me demande quand les politiques seront enfin responsables sur leurs deniers personnels..... ce qui leur éviterait de faire en permanence des conneries que la collectivité doit payer.
Peut-être y réfléchirait-il un peu plus avant de faire quelque chose.
Finalement je me demande quand les politiques seront enfin responsables sur leurs deniers personnels..... ce qui leur éviterait de faire en permanence des conneries que la collectivité doit payer.
Peut-être y réfléchirait-il un peu plus avant de faire quelque chose.
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jeudi 16 décembre 2010
Vive la politique de santé de notre gouvernement.
La conséquence logique du désengagement de nos politiques sur la santé entraine une augmentation des cotisations des complémentaires maladie...c'était à prévoir mais comme tout le monde s'en fout ils auraient vraiment tord de ne pas en profiter.
Ci-dessous la lettre reçue ce matin de la société qui gère ma complémentaire c'est l'aveu d'une augmentation de 8 à 10 % sur les cotisations à venir pour 2011.
Avec des retraites qui augmentent péniblement de 0.60 % il va devenir difficile de vivre dans ce pays autant pour les actifs que pour les retraités.
Avec l'augmentation du coût de la vie, du gaz, de l'électricité cela va devenir rock'roll de boucler son budget.......et certain ne pourront plus bientôt se soigner convenablement faute de moyens.
Mais peut-être est-ce une volonté caché de nos gouvernants !
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mardi 9 novembre 2010
On a trouvé la molécule qui protège du sida…
Des scientifiques ont repéré la molécule qui protège du sida. Une étude des «contrôleurs du sida», des patients séropositifs dont le corps maîtrise seul le VIH et ne développent aucun des symptômes de la maladie, a permis de découvrir la molécule à l'origine de cette immunité naturelle.
Info de ce jour venant de :
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mardi 8 juin 2010
Des recommandations qui pourraient vous sauver la vie.
mardi 25 mai 2010
Eau du robinet : résultats des analyses sur la qualité
Publié le 25.05.2010
Vous avez des questions sur la qualité de l’eau potable ? Retrouvez les résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potable consultables en ligne à partir du site du ministère de la santé et des sports "www.eaupotable.sante.gouv.fr", ces résultats étant établis par commune et par réseau de distribution.
Chaque année, des laboratoires agréés par le ministère réalisent plus de 310 000 prélèvements qui permettent de mesurer près de 800 paramètres. En cas de dépassement des limites de qualité, des restrictions temporaires de consommation de l’eau pour certains usages sont diffusées auprès de la population par les autorités sanitaires locales, la distribution étant arrêtée dès lors qu’un dépassement présente des risques avérés pour la santé. Si aucun dépassement ne peut être toléré en matière de contamination microbiologique compte tenu des risques, il existe des tolérances ponctuelles en matière de contamination chimique dès lors qu’elles sont sans danger sur la santé (conformément aux réglementations issues des expertises des instances internationales et nationales).
Chaque jour, en France, 30 000 captages et 15 300 stations de traitement produisent 18,5 millions de mètres cubes d’eau potable. L’eau du robinet est produite à partir d’eaux de surface et d’eaux souterraines.
- Les résultats du contrôle sanitaire de la qualité de l’eau potableMinistère de la santé et des sports
- Un glossaire pour comprendre les résultatsMinistère de la santé et des sports
- Point d’actualité sur la qualité de l’eau du robinetAgence française de sécurité sanitaire des aliments (Afssa)
- Une eau du robinet de qualité et régulièrement contrôléeMinistère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer
- L’eau potableMinistère de l’écologie, de l’énergie, du développement durable et de la mer
- Qualité de l’eau de boissonOrganisation mondiale de la santé (OMS)
vendredi 21 mai 2010
Pharmacies : des écarts de prix allant jusqu'à 14 euros pour un même médicament
Les prix des médicaments ou spécialités vendus en pharmacies affichent des écarts pouvant aller jusqu'à 14 euros, selon l'Observatoire des prix des médicaments publié par le mouvement Familles Rurales ce jeudi 20 mai. Selon l'Observatoire, le prix du lait infantile Gallia peut ainsi varier de 11,78 à 25,65 euros d'une pharmacie à une autre. Des écarts de plus de 6 euros ont également été signalés la crème contre l'herpès Activir.
L'Observatoire révèle également que les usagers peuvent acheter de l'émulsion contre les brûlures Biafineact à 3,69 euros dans certaines pharmacies et à 8 euros dans d'autres, soit un écart de 4,31 euros. Même chose pour l'antiseptique pour lavage ophtalmique Dacryum et pour les comprimés contre les maux d'estomac Maalox dont les prix peuvent respectivement varier de 2,83 à 6,52 euros et de 2,59 à 6,20 euros.
Selon l'Observatoire, les prix des médicaments peuvent également varier en fonction de l'endroit où ils sont situés au sein de la pharmacie. Les auteurs indiquent que le prix des spécialités est généralement plus faible lorsqu'elles sont commercialisées en libre accès.
Ainsi, la boîte de comprimés Nurofen est disponible à 2,84 euros en accès libre, à 2,95 euros derrière le comptoir et à 3,28 euros lorsque les consommateurs ne peuvent visualiser les prix.
A noter, seuls 35% des médicaments Nurofen sont en accès libre dans les officines, contre 56% qui se trouvent derrière le comptoir et plus de 8% qui ne sont pas visibles.
"Ce premier relevé de l'Observatoire des prix des médicaments montre une grande disparité des prix des produits, le prix d'un même médicament peut être jusqu'à trois fois plus élevé d'une pharmacie à une autre", indiquent les auteurs.
Les "veilleurs" de l'Observatoire ont comparé les prix de 13 médicaments et spécialités non médicamenteuses, en janvier 2010, dans 76 pharmacies implantées dans 36 départements.
Mon commentaire :
A travers ce reportage il ne faut voir que le soucis permanent du pharmacien envers et pour votre santé. Les questions d'argent ne sont pas des préoccupations majeures.....
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lundi 12 avril 2010
Une bactérie ultra résistante inquiète les scientifiques
12.04.10 - 12:54
Des experts réunis la semaine dernière en congrès à Vienne ont mis en garde contre la progression d'une nouvelle superbactérie. Celle-ci semble résister aux antibiotiques les plus populaires.
Aux Pays-Bas, quelque 80% de la volaille serait contaminée par cette bactérie alors qu'en Belgique, on estime que 10% de la population en serait porteuse, rapporte lundi De Morgen.
"C'est un problème beaucoup plus important que la fameuse bactérie d'hôpital", avertit le professeur de microbiologie, Herman Goossens, de l'hôpital universitaire d'Anvers (UZA).
Il s'agit de bactéries de la famille des ESBL. Elles produisent des matières qui rendent inactifs les antibiotiques comme la pénicilline, l'amoxicilline et les céphalosporines. Ces bactéries sont donc insensibles à des traitements à base de tels antibiotiques. La résistance provient essentiellement de la bactérie E. coli, une bactérie intestinale très fréquente chez l'homme.
Chez les femmes, la bactérie résistante provoque une inflammation de la vessie, encore difficile à traiter. Chez des patients hospitalisés, les conséquences d'une telle contamination peuvent être beaucoup plus graves, allant des inflammations pulmonaires ou intestinales jusqu'à des infections de blessures et du sang.
Belga
vendredi 9 avril 2010
SORTEZ COUVERTS
SORTEZ COUVERTS
J'AI LONGUEMENT HESITE AVANT DE PUBLIER CETTE VIDEO
CONTRIBUTION D'UN AMI ET TOUT EN PENSANT QU'ELLE N'EST PAS DESTINÉE A TOUT PUBLIC ET NOTAMMENT AUX JEUNES. ELLE DEMEURE NÉANMOINS
UN GENTIL RAPPEL DE PRÉVENTION.
______________________________
EVACUATE CUTLERY
I have long hesitated before PUBLISH THIS VIDEO
CONTRIBUTION OF A FRIEND AND EVERYTHING IN FOR THOUGHT THAT IT IS NOT AT ALL PUBLIC AND IN PARTICULAR TO YOUTH. SHE NEVERTHELESS REMAINS
Gentil A REMINDER OF PREVENTION.
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Gentil A REMINDER OF PREVENTION.
____________________________
vendredi 2 avril 2010
Cancer de la prostate : un nouveau médicament pour l'éviter…
Selon une étude tout juste publiée par des médecins américains, un médicament, le dutastéride, pourrait être la solution tant attendue. Ce médicament empêche la mutation de la testostérone en dihydrotestostérone, une hormone qui favorise la naissance du cancer. Pris comme traitement régulier pendant 4 ans, le dutastéride pourrait donc réduire la probabilité de souffrir d’un cancer de la prostate de 23%. Les effets secondaires, même s'ils ne sont pas inexistants, restent minimes par rapport au bénéfice.
lundi 29 mars 2010
World Community Grid
Notre Mission, notre Travail et Vous
Le World Community Grid a pour mission de créer la plus vaste grille de calcul distribué au monde afin d'aborder des projets qui bénéficieront à l'humanité entière.
Notre travail a permis de développer l'infrastructure technique qui sous-tend ce réseau dédié à la recherche scientifique. Notre succès repose sur des individus qui mettent en commun leur temps machine inutilisé pour faire un monde meilleur.
Le World Community Grid met sa technologie à disposition des seules organisations publiques ou à but non lucratif pour qu'elles l'utilisent dans des recherches humanitaires qui, autrement, risqueraient de ne pas aboutir en raison du coût élevé de l'infrastructure informatique nécessaire en l'absence d'infrastructure publique. Dans le cadre de notre engagement à faire progresser le bien-être de l'homme, tous les résultats seront versés au domaine public et transmis à la communauté scientifique mondiale.
Notre sponsor
IBM Corporation, leader dans la création, le développement et la fabrication des technologies de l'information les plus pointues, a fourni matériel, logiciel, services techniques et expertise nécessaires à la mise en place de l'infrastructure du World Community Grid. Elle a également fourni gracieusement hébergement, maintenance et support.
Qu'est-ce que l'informatique distribuée
Faire la différence n'a jamais été plus simple ! La technologie de calcul distribué s'utilise simplement et sans danger. Pour commencer, vous vous inscrivez, puis vous téléchargez et installez un petit programme, appelé un "agent", sur votre ordinateur.
Lorsqu'il est en veille, votre ordinateur envoie une demande de données sur un projet spécifique au serveur du World Community Grid. Il effectue ensuite des calculs sur ces données, renvoie les résultats au serveur et lui demande un nouveau bloc de données. Chaque calcul effectué par votre ordinateur fournit aux scientifiques des informations essentielles qui permettent d'accélérer le rythme des recherches !
Pour en apprendre davantage sur les recherches actuelles du World Community Grid, visitez notre zone Recherches.
World Community Grid runs on software called BOINC (Berkeley Open Infrastructure for Network Computing, developed at University of California, Berkeley, USA with funding from NSF (National Science Foundation).
Mon commentaire et mon avis :
je fais tourner ma machine depuis de nombreuses années et je n'ai jamais constaté de ralentissements ni d'intrusions d'aucune sorte. Alors si votre bon cœur vous en dit rejoignez l'équipe du DECRYPTHON qui est une résurgence du Téléthon.
Il y a beaucoup de résultats très encourageants sur la recherche, des lettres d'informations vous seront régulièrement envoyées.
Nucléaire : le scandale des déchets enfouis sous nos pieds
Par Augustin Scalbert | Rue89 | 27/03/2010 | 22H50
Où se trouve Gueugnon ?
Informations géographique :
(Du Touquet) L'ingénieur promène son compteur Geiger sur le parking du stade de Gueugnon. La machine pousse son cri strident, qui va crescendo : les tribunes et le parking sont situés sur des déchets radioactifs de l'ancienne usine de la Cogema. La moitié des régions françaises abritent ainsi 300 millions de tonnes de résidus nucléaires.
Lauréat du prix spécial du jury au Figra, le film « Mines d'uranium : le scandale de la France contaminée » est de ceux qui font peur. Peur quand les journalistes qui l'ont réalisé, Emmanuel Amara et Romain Icard, marchent avec des citoyens engagés contre ce scandale qui leur disent ne pas vouloir rester trop longtemps dans un pré ou un bois par crainte d'être contaminés.
Peur encore quand on voit que les supporters de Gueugnon, et une bonne partie des habitants de cette ville bourguignonne, ont pu être irradiés en assistant à des matchs de foot ou en faisant leur footing, puisqu'un parcours de santé avait aussi été créé sur les 30 000 tonnes de déchets nucléaires enfouis… (Voir la vidéo)
Au total, l'usine de la Cogema (aujourd'hui Areva) de Gueugnon a planqué ainsi 220 000 tonnes de déchets avant sa fermeture, en 1980. A deux pas du centre-ville. Des dizaines de cas similaires existent en France, où 210 sites ont été exploités. La plupart du temps, ces résidus sont des « stériles » (déchets radioactifs, mais modérément).
Mais dans le film d'Amara et Icard, un ingénieur de la Criirad, le seul laboratoire indépendant de mesure de la radioactivité, découvre du yellowcake (concentré d'uranium) sur le parking d'un club de ski de fond…
Les journalistes nous emmènent aussi à Saint-Pierre (Cantal), village entièrement construit sur un site d'enfouissement. Et dans un coin de la Loire où la Cogema vendait à vil prix du remblai aux habitants, ravis de l'aubaine. Aujourd'hui, ils déchantent : on s'aperçoit que même des maisons sont radioactives.
A Limoges, une partie des habitants boivent de l'eau contaminée. C'est la grande ville française la plus touchée, puisque le Limousin concentrait le plus grand nombre de mines.
L'enquête édifiante d'Amara et Icard pose beaucoup de questions. Elle a suscité quelques réponses au moment de sa diffusion dans l'émission de France 3 « Pièces à conviction », en février 2009 : tentative de censure de la part d'Areva, procès de la ville de Limoges, et engagement solennel du ministre Borloo (non respecté). (Voir la vidéo)
Tant que les ingénieurs de la Criirad et les citoyens engagés n'auront pas fini leur travail de fourmi, on aura du mal à connaître la réalité de la contamination en France : tel qu'il est actuellement organisé, le contrôle de la radioactivité n'est pas indépendant d'Areva. Notamment parce que les ingénieurs qui l'effectuent sont presque tous issus du corps des Mines, comme les dirigeants du groupe nucléaire.
A lire aussi sur Rue89 et sur Eco89
- ► Bientôt de la radioactivité dans nos objets de consommation ?
- ► « Déchets, le cauchemar du nucléaire » jusqu'en Sibérie
- ► Palmarès du Figra, monté en puissance cette année
Où se trouve Gueugnon ?
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dimanche 21 mars 2010
Déremboursement des médicaments.
Depuis plusieurs mois les publicités pour les médicaments vendus directement en pharmacie se font de plus en plus nombreuses sur les ondes radiophoniques et à la télévision.
Alors Roselyne Bachelot, notre adorable ministre au milliard d'euros perdu est une ancienne pharmacienne si je ne me trompe pas.
Le doute alors m'envahit et me perturbe.
Je crois que c'est une putain de bonne question.
jeudi 18 mars 2010
L'ibuprofène tout et rien, c'est l'auberge espagnole en quelque sorte.
L'ibuprofène augmente le risque d'infarctus
On avait déjà de sérieux doutes sur les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS), après que le rofecoxib (Vioxx) ait été retiré des ventes. D'après une étude récente, l'ibuprofène, un AINS très largement utilisé, augmenterait la fréquence des crises cardiaques de 24% chez les personnes qui en ont pris régulièrement durant 3 mois. Cet anti-inflammatoire est fréquemment utilisé pour soulager les symptômes de l'arthrite, ou pour traiter la fièvre, les maux de tête et les inflammations. Il est commercialisé sous plus d'une cinquantaine de noms.
L'étude fut réalisée à partir d'un échantillon de 9 218 patients de plus de 25 ans ayant subi un infarctus du myocarde et un groupe de contrôle de 85 000 personnes. Cette étude montre que le rofecoxib (Vioxx), le diclofenac (Cataflam, Voltaren), et l'ibuprofène (Advil, Brufen, Ibuprofen, Motrin, Nurofen, etc.) sont associés à un risque accru de crise cardiaque. Des études supplémentaires seront nécessaires pour vérifier les effets secondaires des autres AINS, car les chercheurs suspectent des conséquences similaires.
Sources: BMJ (British Medical Journal)
Sources: BMJ (British Medical Journal)
Maladie d’Alzheimer - l’Ibuprofène réduit le risque d’Alzheimer
June Chen, MD, Docteur en Médecine
Au cours des ans, des études observationnelles et des essais cliniques ont abouti à des résultats contradictoires concernant la relation entre l'utilisation au long cours de médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens ( AINS ) du type de l'ibuprofen et le risque de développer la maladie d'Alzheimer.
Les chercheurs ont répertorié 49 349 personnes âgées de 55 ans ou plus, chez qui avaient été diagnostiquées une maladie d'Alzheimer et les ont comparées avec 196 850 personnes d'âges similaires, qui ne souffraient pas d'Alzheimer. Ils ont ensuite évalué l'exposition aux AINS des deux groupes et ont testé l'association entre l'utilisation d'AINS et le développement de la maladie d'Alzheimer. Par rapport aux personnes âgées qui n'avaient jamais utilisé d'AINS, celles qui en avaient pris pendant au moins 5 ans présentaient moins de chances de développer la maladie d'Alzheimer. La probabilité de développer la maladie d'Alzheimer était particulièrement réduite parmi les utilisateurs d'ibuprofène de longue date.
Mais l'utilisation de l'ibuprofène n'est pas sans risque - les AINS peuvent provoquer des problèmes gastro- intestinaux, dont des ulcères et des saignements, ainsi que des lésions renales. Nous avons encore beaucoup de choses à apprendre : savoir pourquoi les AINS semblent avoir un effet protecteur et connaître le dosage d'ibuprofène qui serait à la fois sûr et efficace.
Créé le : 26/05/2009
Modifié le : 06/01/2010
Modifié le : 06/01/2010
L'ibuprofène réduirait le risque de maladie de Parkinson
L'ibuprofène (Advil, Motrin), prise régulièrement, réduirait le risque de maladie de Parkinson, confirme une étude menée par le National Institute of Neurological Disorders and Stroke, qui sera présentée au congrès annuel de l'American Academy of Neurology qui se tiendra à Toronto en avril.
Xiang Gao, de l'Université Harvard, et ses collègues ont analysé les données concernant 136.474 personnes. L'influence de plusieurs anti-inflammatoires tels qu'aspirine (acide acétylsalicylique), ibuprofène et paracétamol (acétaminophène) était étudiée.
L'ibuprofène était le seul anti-inflammatoire à avoir une influence sur la maladie. Les personnes qui en prenaient au moins 2 fois par semaine avaient un risque 38% moins élevé de développer la maladie dans les six années suivantes que celles qui en prenaient moins souvent. Xiang Gao, de l'Université Harvard, et ses collègues ont analysé les données concernant 136.474 personnes. L'influence de plusieurs anti-inflammatoires tels qu'aspirine (acide acétylsalicylique), ibuprofène et paracétamol (acétaminophène) était étudiée.
Des études précédentes avaient également suggéré un rôle protecteur de l'ibuprofène contre la maladie de Parkinson.
Les auteurs indiquent toutefois que la présente étude ne prouve pas que le lien entre ibuprofène et risque réduit de Parkinson est causal et qu'il est trop tôt pour faire une recommandation clinique pour les personnes à risque.
Sources.
Aspirine et ibuprofène réduisent le risque de cancer de l'estomac
Aspirine et ibuprofène réduisent le risque de cancer de l'estomacprendre de l'aspirine ou un anti-inflammatoire de la catégorie de l'ibuprofène pourrait réduire les risques de cancer de l'estomac, révèle une étude réalisée sur plus de 300.000 personnes et publiée vendredi dans le British Journal of Cancer.
Les personnes qui ont pris au moins un cachet d'aspirine dans les douze derniers mois ont 36% moins de risques de développer un cancer de l'estomac que celles qui n'en ont pas pris du tout, selon l'enquête.
Celles qui ont pris un anti-inflammatoire non stéroïdien, comme de l'ibuprofène, voient leurs risques réduits de 32%.
Plus la prise d'aspirine ou d'ibuprofène est importante, plus le risque diminue, selon l'étude réalisée auprès de 311.115 personnes pendant environ sept ans.
La protection ne concerne cependant pas les cancers du cardia, c'est-à-dire l'orifice supérieur de l'estomac, ni les cancers de l'oesophage.
"Il est intéressant de noter que nos résultats n'ont pas montré une réduction significative des cancers du cardia et de l'oesophage. Il est donc important que nous poursuivions les analyses des données qui pensent le contraire", a indiqué Christian Abnet, du National Cancer Institute de Maryland, aux Etats-Unis, qui a conduit l'étude.
Lesley Walker, directeur de l'information sur le cancer à l'organisme "Cancer Research UK" a cependant averti qu'il était encore "beaucoup trop tôt pour recommander aux gens de prendre de l'aspirine afin de se prémunir contre ces cancers".
Sources.
mercredi 17 mars 2010
"Les pesticides pourraient être le prochain scandale sanitaire"
Par Elodie Bousquet, publié le 04/03/2010 à 16:14 - mis à jour le 08/03/2010 à 09:13
La MGRDF a déjà obtenu plus de 160 témoignages attestant du lien entre l'utilisation des pesticides et le développement de maladies comme le cancer.
Alors que le Salon de l'Agriculture bat son plein, de plus en plus de professionnels souffrent de cancers dus à l'utilisation de pesticides. Un combat cher à Nadine Lauverjat, de l'association militante MDRGF.
Pourquoi avoir mis en place la campagne "Victimes des pesticides"?
Depuis 10 ans, des gens viennent nous voir à la MDRGF afin de témoigner de leur état de santé directement lié à l'utilisation des pesticides. Beaucoup de particuliers, mais aussi de plus en plus de professionnels. Au départ nous essayions simplement de leur donner des conseils juridiques et scientifiques. Mais devant l'ampleur du phénomène nous avons pris la décision, en partenariat avec l'Alliance Santé Environnement, de créer quelque chose de plus visible. Le but était de prévenir et d'informer les particuliers comme les professionnels des risques et des conséquences sanitaires liées à l'utilisation de ces produits toxiques.
Comment votre action a-t-elle été accueillie dans le monde de l'agriculture?
Les agriculteurs sont encore très distants vis à vis du message que nous véhiculons. Il faut savoir que ce milieu est assez fermé. On ne parle pas de la maladie liée au métier. Etre malade c'est faire preuve de faiblesse. De plus, très souvent, les professionnels qui tombent malades se sentent coupables, ils imaginent que c'est uniquement de leur faute s'ils en sont arrivés là. Il y a une telle omerta sur le sujet que notre première mission a été de faire se rencontrer toutes ces personnes. Cette mise en relation, ce nouveau réseau est très important. Il permet aux victimes de prendre du recul, de discuter de la possibilité d'une reconversion de leur métier. La plupart d'entre eux n'ont finalement qu'un souhait: aider les autres grâce à leurs témoignage.
Au-delà de la prévention, quel est votre objectif aujourd'hui?
Aujourd'hui nous essayons de favoriser l'entraide dans le milieu agricole par le biais d'actions concrètes, de rencontres, de conférences. Ce week-end nous avons fait venir un agriculteur qui s'est mis au bio après être tombé malade il y a quelques années. Il racontait à ses confrères à quel point cela avait été difficile car mal perçu par la profession. Mais il les a aussi rassurés en leur indiquant qu'il avait découvert une vraie solidarité chez les agriculteurs bio. C'est ce genre de choses qui peut les encourager à franchir le cap d'une transformation de leurs habitudes de travail.
Même si le gouvernement 'encourage' les cultures plus vertes, il n'y a pas d'argent pour aider les agriculteurs qui veulent se reconvertir
Après être tombé malade, combien sont-ils à changer de manière de travailler?
Trop peu malheureusement. Il y a quelques jours, je discutais avec la femme d'un agriculteur atteint d'une leucémie. Elle m'expliquait qu'ils voudraient changer de manière de travailler mais qu'ils ne peuvent tout simplement pas. Car la priorité, c'est d'abord de se soigner. Et surtout, se mettre au bio coûte très cher et reste très compliqué. Il faut savoir qu'actuellement, même si le gouvernement "encourage" les cultures plus vertes, il n'y a pas d'argent pour aider les agriculteurs qui veulent se reconvertir.
Lancez-vous un appel au gouvernement?
Bien sûr! Nous souhaitons obtenir rapidement un rendez-vous au ministère de l'Agriculture. Nous comptons lui apporter notre liste qui regroupe aujourd'hui 134 témoignages de particuliers et 40 de professionnels. Nous avons aussi des études scientifiques récentes à l'appui, qui confirment nos craintes sur le rapport pesticides/cancer. A ce sujet, 20 cas sont aujourd'hui reconnus officiellement comme maladie professionnelle.
Quelles sont vos exigences?
Nous souhaitons impérativement la mise en place d'un fond d'indemnisation pour les victimes. Mais nous voulons aussi le renforcement des méthodes informatives sur l'agriculture sans pesticides. Enfin, nous demandons la mise en place d'une zone de non-pulvérisation en milieu rural et l'interdiction pure et simple de l'utilisation des pesticides en ville.
Selon vous, peut-on dire aujourd'hui que les pesticides représentent le prochain scandale sanitaire après l'amiante?
Selon moi, l'utilisation des pesticides pourrait avoir une portée bien plus importante que ce qui s'est passé avec l'amiante. Les pesticides touchent tout le monde! Les agriculteurs et les producteurs mais aussi les particuliers qui vivent à proximité des zones de diffusion sans oublier les consommateurs qui achètent des fruits et des légumes contenant des résidus de produits... C'est pour cela qu'il est important de prendre de vraies mesures et cela sans plus attendre.
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